Décidément, rien ne va plus en Guinée, le manque de conscience professionnelle affecte tous les rouages de l’administration. Du moins, c’est le constat qui se dégage depuis que le pays connaît d’incessantes crises. Aucune structure administrative n’est exemptée. De l’agent préposé au médecin légiste tous les moyens sont bons pour survivre en ces temps de renchérissement des produits de première nécessité.
A l’office de la poste guinéenne, vol et ouverture de lettres ou de colis deviennent chose courante. Cette pratique, même si elle existait depuis des années, ne s’est intensifiée que tout récemment. Chez de nombreux clients, c’est un ras-le-bol général.