Archive pour Maroc

Maroc: La SGMB lance des crédits dédiés aux étudiants

La Société Générale Marocaine de Banques lance le Prêt Études Banky. Il s’agit d’une offre de crédit dédiée aux étudiants qui poursuivent des études supérieures au Maroc ou à l’étranger. Cette offre propose des taux très préférentiels, à partir de 6,50% et le financement des frais de scolarité et, si nécessaire, un financement complémentaire pour le coût de la vie. Il est aussi question de la possibilité de bénéficier d’une franchise partielle pendant la durée des études ainsi que des modalités de remboursement adaptées à chaque situation, la durée globale du prêt pouvant aller jusqu’à 120 mois.

La Société Générale complète ainsi sa gamme de produits et services «Banky» dédiée aux jeunes. Elle comprend notamment le Compte Banky qui est un compte bancaire à tarification préférentielle, avec un accès gratuit au service de gestion des comptes via Internet, sgmaroc-online, ainsi qu’un accès gratuit au service récemment enrichis de Banque par Téléphone, Sogetel (consultation des comptes par téléphone, service d’urgence pour toute opposition d’un moyen de paiement, transactions bancaires en ligne ).

Le deuxième produit est une carte prépayée rechargeable au Maroc, qui permet aux jeunes d’effectuer des retraits et des paiements chez lescommerçants, tout en étant alimentée par le compte de leurs parents.

Figure, en dernier lieu, le Transfert Banky qui est un forfait «émission/réception» attractif pour les transferts de scolarité des étudiants à l’étranger. La Société Générale propose ainsi aux jeunes étudiants un ensemble de produits et services bancaires simples, pratiques et accessibles, pour répondre à leurs attentes à des tarifs avantageux.

Allafrica.com

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La BMCI lance les premières cartes à puce à usage national

Les cartes à puce arrivent au Maroc. Et c'est la BMCI qui ouvre le bal en lançant en première ce genre d'instrument de paiement et de retrait à usage national, doté d'une micro puce intégrée, lui permettant de stocker de façon sécurisée des informations confidentielles telles que le code secret, le numéro de compte, les plafonds de paiement…

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Maroc : Carte à puce, le nerf de la guerre entre les différents opérateurs…

Hightech Payment Systems (HPS) détient désormais 56 % du segment des serveurs des guichets automatiques (GAB). C'est ce qu'il ressort des dernières statistiques diffusées par le Centre monétaire interbancaire (CMI).

La bataille sur ce segment s'attisera davantage dans l'avenir proche compte tenu des échéances liées au passage de la carte à piste à celle à puce. Une mutation obligatoire qui vise, en effet, à sécuriser les paiements électroniques à travers la carte bancaire. Autrement dit le passage aux normes EMV, dicté par les deux géants internationaux de la monétique, en l'occurrence Visa et MasterCard, est incontournable.

Le fait de communiquer, aujourd'hui, sur sa part de marché n'est d'ailleurs pas fortuit. Il donne le ton à la concurrence installée déjà, depuis des années, sur le domaine de la monétique classique.
Trois opérateurs en tout et pour tout qui se partagent le gâteau : HPS, M2M Group et S2M.

La première qui emploie plus de 100 personnes-dont 85% de consultants et d'ingénieurs- a réalisé plus de 92 millions de DH en 2005. Il n'était que de 700.000 DH en 1995. Ce dernier est par ailleurs exclusivement réalisé sous forme de licences et de services.

«L'ensemble du parc des Terminaux de paiement électronique (TPE), déployés par le CMI auprès des commerçants à travers les différentes villes du Royaume, est géré à 100 % par la technologie PowerCard de HPS», confirme, en effet, Mohamed Horani, P.-D.G. de l'entreprise HPS

Sur sa lancée, la société table, pour l'année 2006, sur une croissance de son chiffre d'affaires de l'ordre de 40 %.

Un objectif qu'il devra atteindre notamment à travers son produit phare, en l'occurrence le progiciel PowerCard, certifié par Visa, MasterCard, American Express, Diners Club et JCB…

Concernant, l'émission des cartes bancaires, la part de marché dudit opérateur a été estimée par la même entité à 48 %, sur les trois millions en circulation. Le parc étant constitué de 2.400 guichets automatiques.

«Ce leadership se manifeste également à travers le déploiement par HPS récemment au niveau du CMI de la norme EMV qui permet de doter le marché marocain de cartes à puce plus sécurisées, et d'offrir aux porteurs de ces cartes de nouveaux services à valeur ajoutée», confirme Mohamed Horani.
Une bataille toutefois commune aux trois opérateurs.

M2M Group, née en 1990 de l'effort de trois experts du domaine, a pu en deux ans à peine se tailler 80 % de la part du marché des TPE.

Il faut dire que depuis le démarrage de l'activité, les fondateurs de M2M Group n'ont pas cessé de marquer des points. Au Maroc et à l'international. Son chiffre d'affaires s'effectue à 60 % à l'étranger.

C'est depuis des années que les experts du groupe s'attellent au développement des solutions destinées à la «pucification», un terme utilisé dans leur jargon et qui fait référence au passage de la carte à piste à celle à puce selon les standards internationaux. C'est également en 1998 déjà que les compagnons de route lancent les premiers terminaux, certifiés Europay, MasterCard et Visa.

En clair, leurs références, ils les dénicheront d'abord à l'international. Leur technologie étant en déphasage avec la réalité marocaine de l'époque. Aujourd'hui, la monétique devra se mettre à niveau et ce, même au Maroc. Les résultats sont attendus pour 2007.

Exercice aisé lorsque l'on sait que leurs solutions ont déjà fait leurs preuves et ce, aux quatre coins du globe. A titre d'exemple, Sobinbank, un centre de traitement russe, avait déjà fait appel à leurs services pour effectuer leur migration EMV. A Prague, une de ses banques avait également choisi l'opérateur marocain.

Elle s'employait, entre autres, à connecter 12.000 commerçants tchèques en traitant plus de 2 millions de transactions de paiement par jour ! Dès 1999, d'autres marchés ont été investis dont ceux de la Tunisie, du Liban, de l'Egypte, du Qatar, de la Mauritanie et de l'Afrique de l'Ouest. Force est de constater que la concurrence entre les opérateurs marocains se situe également à l'international. HPS a investi les marchés du Moyen-Orient et d'Asie.

Dans la foulée et dans la même logique que son principal rival marocain qui a fait ses preuves aussi à l'international, HPS a ouvert, en 2003, une filiale aux Emirats Arabes Unis, à Dubaï Internet City.
Il compte 150 clients dans 50 pays à travers le monde. Mais au Maroc, la course ne fait que de démarrer. «Aujourd'hui, les annonces sont faites mais on ne pourra parler de carte à puce que si elle se trouve dans le portefeuille du client et qu'elle soit utilisable dans l'automate». Mounir Essayegh, directeur général de M2M Group, tient bien à le préciser.

L'opérateur, qui compte dans ses références Attijariwafa bank, BMCE Bank, Cetelem, Wafasalaf et Salafin, préfère toutefois demeurer discret quant aux différentes actions entreprises dans le sens de la migration avec ses différents clients. Sans contester, également, la part de marché avancé par son concurrent, le porte-parole de M2M Group demeure toutefois discret quant aux réalisations du groupe qu'il dirige. Il est clair que la concurrence est à son apogée…

Du côté des banques, les préparatifs ont déjà démarré. Toutes s'attellent pour se mettre aux normes EMVM. Le Centre monétique interbancaire (CIM) a été justement créé pour optimiser les investissements des unes et des autres institutions bancaires de la place. Cet organe devra satisfaire la logique de la mutualisation des achats. Le passage de la carte à piste à celle à puce s'impose d'autant plus que la croissance de certaines activités en dépend. Celle des compagnies low coast attend impatiemment cette mise à niveau.

Il est clair que ce mode de paiement représente le seul moyen de paiement sécurisé. Et ce n'est que de cette manière que de telles compagnies pratiqueront leurs ventes à travers le net en direction de la clientèle locale. Avec l'Open Sky, l'enjeu est clair.

Et dans la règle générale, la sécurisation de ce mode de paiement permettra la reconversion des clients habitués à émettre des chèques. L'économie de frais de gestion chez les institutions bancaires est assurée. Le traitement des chèques générant des coûts plus élevés. Bref, la course entre les trois fournisseurs de solutions sécurisées a déjà démarré. Le jeu se jouera serré dans ce cas précis puisque le CIM représentera l'acheteur commun aux banques.

En somme, un interlocuteur/acheteur, représentant les intérêts de tout un secteur face à trois opérateurs. Mais tous devront avoir une seule cause à défendre : celle d'éradiquer la fraude.

Vu sur le matin.ma 

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Mémorandum des transporteurs routiers : Une série de mesures pour améliorer la compétitivité du secteur

La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) veut mettre fin aux problèmes urgents du secteur du transport routier. La commission technique mise en place par le Bureau national de la fédération du transport de la CGEM vient de fignoler un mémorandum qui synthétise une série de propositions. Objectif premier: améliorer la compétitivité du secteur.
Le Bureau national de la fédération de transport de la CGEM qui regroupe 17 organisations nationales de transport routier urbain, interurbain et international de personnes, de marchandises, de la logistique et de la messagerie, devrait incessamment faire une présentation du Mémorandum devant le Premier ministre. Motif : trouver une issue rapide et immédiate aux handicapes que nuisent au secteur du transport au Maroc. Leurs requêtes renvoient d¹abord à l¹application du gasoil professionnel. Selon un communiqué de la Fédération nationale du transport, cette option permettrait aux entreprises du secteur de couvrir une partie des charges occasionnées par les hausses successives des prix de carburant. Le manque à gagner est estimé à 5,5 milliards de dirhams annuellement.
Néanmoins, estime Mustapha Nguinet, SG de l¹association des camionneurs, il est quasi impossible pour le moment d¹appliquer la formule du gasoil professionnelle et ce pour plusieurs raisons dont le manque d¹encadrement et l¹anarchie qui prévaut toujours dans le secteur laissant libre cours à la concurrence déloyale. Selon lui, il serait plus judicieux pour alléger la facture pétrolière pour les professionnels du transport d¹augmenter le taux de TVA à 14% au lieu de 7% actuellement en vigueur. Tout le monde devrait tirer profit de cette mesure. Aussi réplique-t-il, pour faire face à la concurrence déloyale, il faut instaurer le système des cahiers de charges (nombre de cartes grises, parc auto, durée de vieŠ) en remplacement de celui de la patente et du registre de commerce dans la procédure d¹octroi des agréments. Par ailleurs, le mémorandum préparé par la commission technique constituée par le bureau national de la fédération nationale de transport de la CGEM (FNTR) propose la mise en ¦uvre de la notion de privilège du voiturier. Quant aux pratiques de la surcharge du véhicule, le mémorandum revendique la co-responsabilité et du transporteur et du chargeur. L¹exonération des droits d¹importation des dispositifs de sécurité des véhicules poids lourds et la reforme du contrôle des entreprises de transport routier ainsi que la publication du prix de revient de référence du transport de marchandises ne sont pas en reste. Ces mesures sont des mesures communes contenues dans le contrat-programme 2003-2006 établi entre le ministère des Transports et la FNTR.
Sur un autre chapitre, la fédération souligne qu¹elle n'a pas été destinataire des projets de textes en discussion actuellement au Parlement relatifs notamment au Code de la route, au transport de marchandises dangereuses par route et à la modification du Code de commerce concernant les obligations et droits du commissionnaire du transport routier» .
Les opérateurs du transport routier soulignent aussi l¹inefficacité de la mesure relative à la subvention pour le renouvellement des véhicules vétustes du transport routier.

Vu sur albayane.ma 

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Maroc : Mémorandum des transporteurs routiers à la Primature

Un mémorandum devrait être présenté par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) à la Primature, afin de trouver les solutions adéquates et immédiates aux problèmes urgents dans lesquelles vit le secteur du transport routier. Lors d'une réunion tenue le 7 juin dernier à Casablanca par le Bureau national de la Fédération du Transport de la CGEM, composé des présidents des 17 organisations nationales de transport routier urbain, interurbain et international de personnes et de marchandises, ainsi que celles de la logistique et de la messagerie.

il a été procédé à la constitution d'une commission technique chargée de l'élaboration de ce mémorandum qui souligne que «la Fédération du Transport n'a pas été destinataire des projets de textes en discussion actuellement au Parlement et relatifs au Code de la route, au transport de marchandises dangereuses par route et à la modification du Code de commerce concernant les obligations et droits du commissionnaire du transport routier». Le mémorandum énumère toutes les propositions faites par les entreprises de transport en vue d'améliorer leur compétitivité.

Ainsi, les professionnels demandent d'abord l'application de la notion de gasoil professionnel, pour permettre aux entreprises du secteur de couvrir une partie des hausses successives du prix de gasoil, que les conditions actuelles du marché ne permettent pas de répercuter sur les chargeurs. "L'augmentation relative par rapport au prix du gasoil pratiqué avant le 1er août 2004 est de 29,50 %, soit une hausse de 1,70 DH par litre. Cette hausse se traduit par une charge supplémentaire pour le secteur du transport routier professionnel de plus de 5,5 milliards de dirham l'an ", a constaté la Fédération du transport routier dans un communiqué.

Ils revendiquent la mise en œuvre de la notion de privilège du voiturier, la co-responsabilité du transporteur et du chargeur quant aux pratiques de la surcharge du véhicule, l'exonération des droits d'importation des dispositifs de sécurité des véhicules poids lourds (frein ABS, ralentisseur, pneus tubeless, limitateur de vitesse), la modernisation du contrôle des entreprises de transport routier et la publication du prix de revient de référence du transport routier de marchandises. Et ce, " afin de rendre au marché du transport routier sa transparence ", disent-ils. Toutes ces mesures figurent d'ailleurs dans le Contrat Programme 2003-2006, liant le ministère de l'Equipement et du Transport et la FNTR, qui devrait faire l'objet d'une évaluation.

Les opérateurs du transport routier soulignent que la mesure relative à la subvention pour le renouvellement des véhicules vétustes du transport routier, n'ayant pas été soumise à l'avis de la Fédération, s'est avérée inopérante.
Les problèmes rencontrés par l'Institut national de formation aux métiers du transport routier (INFTR), quant à l'absence d'équivalence des diplômes délivrés aux lauréats des filières de moniteur d'auto-école et d'agent de visite technique avec les CAP délivrés par le ministère en charge du Transport, figurent aussi dans le mémorandum qui devrait incessamment être présenté au Premier ministre.

Vu sur le matin.ma 

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La BCP à la pointe de la technologie

La Banque centrale populaire vient d’équiper le centre de sa division des systèmes d’information de matériel informatique dernière génération. Ce centre est doté d’une solution «Back Up» permettant d’assurer la continuité des activités en cas de sinistre.

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